L’INATTENDU

2500,00 récolté sur un objectif de 60000,00

L’inattendu fait partie de la vie mais lorsqu’il s’annonce à la suite d’un « accident » de contraception la solution prévue va bouleverser nombre de vies de femmes et d’hommes pour qui rien ne sera comme avant. Selon les études récentes, le recours massif à l’avortement provoque en Europe ce que la « Loi Veil » voulait éviter : un problème de santé majeur aux conséquences sociales durables. Alors que certains Etats mettent le cap sur la prévention, une loi en France interdit d’en parler. Pour sortir du déni le film cherche à mieux comprendre les souffrances silencieuses et explore au fil des témoignages des chemins d’apaisement.

Un film de 52 minutes proposé par Bernard Simon

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UGS : N/A Catégorie :

Description

Deux ans de prison et 30 000 euros d’amendes, voilà le risque que je prend avec cette nouvelle aventure… mais pas d’inquiétude, l’extension de la loi « délit d’entrave » aux supports numériques, votée à la fin du quinquennat de François Hollande, est inapplicable au regard du droit à la liberté d’expression et d’accès à l’information.

Mais il y a bien plus grave: en France, en 5 ans, 14 mesures sont venues fragiliser la maternité en faisant de l’IVG l’issue banalisée de toute grossesse inattendue. Avec la suppression du critère de « détresse » et du délais de réflexion avant un IVG, une femme dans les faits n’a plus le droit d’exprimer sa peine, ses doutes et ses regrets. L’IVG devient un « simple » prolongement de la contraception.

 

Mon intention.

Chacun a son histoire et ses blessures. J’ai compris les miennes le jour ou mes parents m’ont raconté ma naissance difficile. Cela m’a permis de comprendre mes fragilités et ma sensibilité particulière. Un autre moment fondateur dans ma vie d’homme a été la première fois que ma femme m’a annoncé qu’elle était enceinte. Je remercie la vie de ne pas m’avoir volé cet instant qui a tout changé en moi.

A l’époque, la nature humaine et le droit à la vie allaient de soi.

Aujourd’hui la contribution irremplaçable d’un père de famille est moins « visible ». Qu’en est-il des repères pour la génération qui suit

 

 

Je sais que la procréation spontanée n’existe pas. Je sais que la vie humaine commence à l’instant de la fécondation. Je sais que cette vie est toujours surprenante et infiniment précieuse. Je sais qu’on a besoin de savoir d’où on vient pour redonner paisiblement ce qu’on a reçu. Je sais que l’épanouissement d’un enfant n’est pas une mince affaire et qu’on s’en tire mieux à deux dans la complémentarité homme/femme. Je sais que la famille naturelle est la base de toute société humaine même si elle n’a pas l’exclusivité de l’amour et de l’éducation.

Voilà mon bonheur et le sens de ma vie.

Mais quoi faire avec toutes ces certitudes?

En 2013, j’y suis allé dans la rue… avec mon violon, quelques amis et des centaines de milliers… cela n’a pas empêché les « déconstructeurs » de gagner une bataille.

Alors chacun isolé dans son coin pourrait penser qu’il est trop tard, que les manifs et les sondages ne servent plus à grand chose, qu’après tout chacun est libre de penser sa vie comme il veut et qu’il faut accepter les temps qui changent…

 

 

Il n’en est rien heureusement!

Ce n’est pas le premier film que j’engage sur une thématique sensible. J’aime prendre une problématique à contrepied et chercher des solutions avec les gens.

Pourquoi ça marche ? Tout simplement parce que, sans agresser, le film répond à des questions qui n’avaient pas de réponses. Je n’invente rien. J’écoute. Je prend le temps de chercher les personnes qui sont en route, d’aller à la rencontre de ce qui bouge, de vivre une expérience, de changer mon regard… et je rassemble les morceaux de vie, les réponses et les solutions, dans une belle histoire émouvante.

Comme le film soulève les problèmes pour répondre aux questions, il devient une référence et un outil qui accompagne les batailles du moment. Le DVD circule, on le donne, on le prête. Certains créent l’évènement dans une salle de cinéma ou une école. Au bout d’un moment tout le monde a vu. Le film devient un repère qui accompagne la vie des gens et j’en suis le premier surpris. Tous mes films ont étés diffusés à la TV. Mais au départ, il faut ramer à contre courant…

Avec « L’INATTENDU » je souhaite partir d’une préoccupation largement partagée:

Selon un sondage IFOP 2010, 83% des français disent que « l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes ». Selon un autre sondage IFOP en 2016 commandé par l’Association Alliance Vita, 72% des français « estiment que la société devrait davantage aider les femmes à éviter le recours à l’interruption de grossesse ».

Je souhaite donc rejoindre la question de l’avortement sous l’angle des conséquences avec la sensibilité d’aujourd’hui. Face à la question de l’avortement, les jeunes engagent durablement leur avenir. Ils s’interrogent. (Ceux qui savent ont le devoir de dire). Comprendre la souffrance des femmes et la sortir du silence, interpeller les hommes… c’est une occasion nouvelle d’explorer, avec détermination et sans concession, « l’intelligence » de notre nature humaine.

Mon public cible ? Un étudiant de 21 ans en quête de repères pour soutenir sa compagne désirant garder son enfant inattendu.

 

Un consensus sur les conséquences malgré le déni officiel

L’information officielle sur le site internet du gouvernement présente l’avortement comme un acte médical sans conséquences… ainsi par la bouche d’un gynécologue : « La majorité des études scientifiques sérieuses qui ont été publiées sur le sujet montrent qu’il n’y a pas à long terme de séquelles psychologiques de l’avortement. Il n’y a pas de syndrome post-traumatique qui persisterait à distance, plusieurs années après un avortement. » https://ivg.social-sante.gouv.fr/decryptage-des-idees-recues-sur-l-ivg.html

 

 

Pourtant nombre d’études scientifiques sérieuses affirment le contraire. Elles sont à portée de main sur les moteurs de recherches qui ne pratiquent pas la censure: https://duckduckgo.com/?q=syndrome+post+avortement&t=ffab&atb=v80-7__&ia=about

Dépression, suicide, dysfonctionnement sexuel, cancer, toxicomanie chez les adolescents… 42% des femmes ayant avorté dans leur jeunesse sont dépressives, la moitié des mineures pensent au suicide, 70% des cohabitations cessent, difficultés psychologiques des enfants qui suivent… Les conséquences sont aussi culturelles, démographiques, économiques et sociales…

Les experts parlent d’une préoccupation majeure de santé publique à laquelle les Etats devraient aujourd’hui apporter des réponses. Certains pays comme l’Italie, l’Allemagne et les Etats-Unis en mettant le cap sur la prévention ont réussit à réduire de moitié leur taux d’avortement avec des effets positifs immédiats sur la santé de leur jeunesse.

En France… 215 000 avortements sont pratiqués chaque année (99 000/ans en Allemagne). Quatre femmes sur dix ont déjà subit un avortement. En Ile de France 10% des lycéennes ont déjà avorté.

Un scénario catastrophique n’est pas très utile et les chiffres sont à manier avec prudence mais le déni est une grande part du problème.

 

Comment en est-on arrivé là?

Une femme est souvent dans une situation d’extrême vulnérabilité lorsqu’elle se pose la question d’avorter. Pour cette raison Simone Veil avait conservé le délit de provocation à l’avortement. Il a été supprimé de la loi le 4 juillet 2001. Ainsi l’avortement est devenu progressivement non plus un acte encadré (permis dans certaines conditions) mais un « droit » encouragé systématiquement.

 

 

Les causes qui poussent une femme à avorter sont la plus part du temps extérieures, liées à la situation économique, à la solitude, à la pression de l’entourage ou à la poursuite des études. Alors jusqu’ou peut-on parler de liberté ? Une part de responsabilité n’incombe-t-elle pas à la société?

Pour ces raisons, en matière de droit international les nations se sont engagées en 1994 à la Conférence du Caire (et elles le sont toujours) à prévenir et éviter l’avortement par tout moyen, en diminuant les contraintes et les pressions exercées sur les femmes. Les nations voyaient dans la banalisation de l’avortement, une atteinte grave à la dignité de la femme et aux droits de l’enfant. Elles voyaient aussi le risque de trier la vie humaine en fonction du positionnement social ou du sexe. Cet eugénisme de fait est malheureusement devenu une réalité dans certains pays.

 

 

Que sont devenus en France les principes affirmés par Simone Veil dans son discours à l’Assemblée nationale le 26 novembre 1974?

« Aucune femme ne recourt de gaieté de coeur à l’avortement. Il suffit d’écouter les femmes. C’est toujours un drame et cela restera toujours un drame. C’est pourquoi, si le projet qui vous est présenté tient compte de la situation de fait existante, s’il admet la possibilité d’une interruption de grossesse, c’est pour la contrôler et, autant que possible, en dissuader la femme.(…) Actuellement, celles qui se trouvent dans cette situation de détresse, qui s’en occupe ? (…) Je sais qu’il en existe et je me garderai de généraliser. Je n’ignore pas l’action de ceux qui, profondément conscients de leurs responsabilités, font tout ce qui est à leur portée pour permettre à ces femmes d’assumer leur maternité. Nous aiderons leur entreprise ; nous ferons appel à eux pour nous aider à assurer les consultations sociales prévues par la loi. »

 

 

Le travail d’écoute

La mesure d’élargissement du « délit d’entrave » aux supports numérique visait en fait les services d’écoute accessibles sur internet et a permis de casser le référencement des sites sur les moteurs de recherche. Vous ne les trouvez plus sur Google.

Depuis de nombreuses années des associations sont mobilisées à l’écoute des femmes en difficulté et invitent à une prise de conscience collective. Leur expérience s’appuie sur des milliers de témoignages. La littérature sérieuse sur les conséquences de l’avortement ne manque pas. Toutes les informations sont disponibles sur internet.

Les initiatives sont nombreuses qui informent sur les aides à la maternité et offrent des alternatives concrètes à l’avortement. Une grande inventivité et beaucoup d’énergie ont étés déployée au fil des années. Les fruits et des histoires exceptionnelles méritent d’être connues du grand public.

Aussi de beaux documentaires ont étés réalisés sur la vie intra-utérine qui explorent l’univers relationnel mère/enfant. Mais la réalité de l’avortement est toujours là et on peut se demander s’il est vraiment nécessaire d’aborder de manière frontale, dans un film grand public, cette question qui concerne au plus intime tant de personnes.

Ceux qui écoutent quotidiennement la souffrance des femmes disent bien que rien ne remplace l’écoute bienveillante et patiente des personnes. Des femmes le vivent paisiblement. Il faut éviter d’instrumentaliser les situations.

 

 

Un changement de paradigme

Aujourd’hui le problème se pose d’une manière nouvelle.

Depuis le passage en force de la Loi Taubira en 2013, on assiste à une déconstruction systématique des repères. Cela se fait au nom de l’égalité, pour ne pas discriminer les homosexuels, mais la véritable raison est ailleurs. Certains philosophes l’expliquent ainsi: Une loi est faite pour interdire, pour protéger le plus faible du plus fort. Les nouvelles lois sociales visent à permettre l’avènement d’un projet, celui de l’homme « augmenté » affranchit des limites de sa nature.

On parle de changement de paradigme. Plutôt que de protéger la nature humaine, il faudrait s’en affranchir.

Le « droit à la vie » ne consiste plus à protéger le plus faible mais à favoriser l’homme parfait (le plus fort).

Seul compte l’épanouissement individuel (selon les critères du moment). Mieux vaut ne pas naitre, ou mourir, plutôt que de ne pas pouvoir profiter de sa vie. Ainsi le droit (la norme « pour tous ») devient plus important que la vie elle-même.

Cette vision permet aux marchés de régler directement la vie sociale (Consumérisme). Tous les corps intermédiaires incompatibles avec les normes et standards (devenus les nouveaux droits de l’homme) en font les frais: la famille, la religion, l’Etat…

Concernant l’avortement, au cours du quinquennat de François Hollande, l’Association Alliance Vita dénombre pas moins de 14 mesures visant à banaliser l’avortement: abandon du critère de « détresse » pour recourir à l’IVG, suppression du délai de réflexion d’une semaine, remboursement à 100% par la sécurité sociale de l’acte d’IVG et des actes médicaux avant et après, évaluation des établissements de santé selon des quotas d’IVG, hausse de 50% du tarif de l’IVG payé aux établissements de santé, ajout de l’IVG médicamenteuse aux activités des sages-femmes, vote symbolique d’un « droit fondamental » à l’avortement, obligation imposée à « tout professionnel de santé » d’informer sur les méthodes abortives, lancement d’un site gouvernemental « d’information officielle » partisan, ouverture d’une ligne téléphonique « officielle » cautionnant les filières d’avortement à l’étranger, 1ère puis 2ème extension du délit d’entrave à l’IVG…

 

 

Dans cette même logique quelques personnes du Comité des droits de l’homme à l’ONU, en toute discrétion, cherchent à changer la définition du « droit à la vie » pour imposer à tous les Etats la légalisation de l’avortement, du suicide assisté et de l’euthanasie. 

Si ce n’est pas du droit à la mort pour l’enfant à naître ou pour la personne en difficulté… c’est quoi?

Nous sommes clairement devant une culture de mort. L’enfants tant qu’il n’est pas né, tant qu’ils n’est pas « visible » n’est pas considéré comme humain… quand la commission de l’ONU évoque le droit à la vie, elle pense uniquement au risque lié à la grossesse pour la femme… L’enfant ne compte pas…

Ainsi nous glissons progressivement vers un monde ou tout être humain serait acheté, sélectionné puis jeté, un monde d’esclaves!

La loi bioéthique va être révisée en France en 2018 avec la PMA sans père pour toutes les femmes. Ce sera à nouveau « le droit à l’enfant » contre « le droit de l’enfant », l’enfant produit à acquérir, et non prémices de vie à protéger… donc de grosses tentions en perspectives, manifs monstres puis passage en force des lois à grands renforts de propagande médiatique et au final plus de limites pour toutes sortes d’atteintes à la vie et trafics lucratifs. PMA pour les femmes… et pour les homme… GPA !… (logique en attendant l’utérus artificiel)

 

 

Comment reconstruire?

J’ai tourné le problème dans tous les sens pour trouver un fil conducteur suffisamment simple et lisible pour mon film.

La meilleure façon de contrer le changement de paradigme consiste à sortir du discours idéologique pour aller à la rencontre du réel et mettre en valeur les alternatives positives. Cela se fera par l’écoute anonyme, en accompagnant le travail exceptionnel des écoutants. Nous choisirons les histoires les plus représentatives que nous mettrons en scène pour respecter l’anonymat des personnes. Et ensuite par le témoignage direct de ceux qui le souhaiteront.

Dans les histoires relationnelles, les causes et les effets sont souvent les mêmes (contraception, avortement, rupture, dépression…) et nous engagent particulièrement nous les hommes. Ils s’inscrivent dans un contexte liquéfié, construit exclusivement sur l’individu consommateur et dans lequel, la sexualité, le rêve, le moi, l’engagement, l’abus, le respect, la solidarité, la complémentarité, la vie, la responsabilité, la liberté… ont du mal à se situer.

Nous butons par le fond sur quelque chose de dur (qui n’est pas une « construction » culturelle): notre nature humaine qui se rebelle. La laisser s’exprimer permet de désamorcer les bombes à retardement dans nos vies personnelles et relationnelles. Cela permet aussi de prendre conscience de la manière dont nous fonctionnons, hommes et femmes. Cela permet de poser des questions et de trouver des réponses concrètes. Cela libère et pacifie.

Ainsi au fil de l’écoute, des repères se dessinent.

 

La fragilité et la dignité humaine

 

« Mais aujourd’hui le plus grand malheur, le plus grand destructeur de la paix est l’avortement… Nos enfants, nous les voulons, nous les aimons. Mais qu’en est-il pour les millions d’autres enfants ? Beaucoup de gens se sentent concernés par les enfants africains ou indiens qui meurent chaque jour de malnutrition, de faim et par manque de soins. Mais des millions d’autres meurent délibérément par la volonté de leur mère. Et c’est justement là le plus grand destructeur de la paix aujourd’hui. Car si une mère peut tuer son propre enfant, que nous reste-t-il ? Qu’y a-t-il entre vous et moi qui vous empêche de me tuer et moi de vous tuer ? Il ne reste rien. »

Discours de Mère Térésa lors de sa remise du Prix Nobel de la Paix le 17 octobre 1979.

Dans la vraie vie, l’être humain est fragile et limité : l’enfant à naitre, la femme, l’homme, la personne handicapée, la personne âgée… cette fragilité que nous n’avons pas choisie, fait partie de notre nature et c’est dans sa prise en compte que notre humanité se réalise. Notre sensibilité est là pour nous prévenir quand ça ne va pas. Nous avons besoin les uns des autres. Accueillir, protéger et donner la vie est source de bonheur. Vous le voyez dans le regard émerveillé d’un enfant, d’un jeune homme, d’une mère, d’un grand-père, d’une épouse, d’un ami… dans les dépassements et le don de soi qui crée plus de valeur dans nos sociétés que tous les PIB.

La fragilité est inséparable du dépassement, quelle erreur de vouloir les opposer. La vie sans ces deux ingrédients n’aurait pas de goût.

 

 

Pour… quoi ?

A force de dire qu’on est contre, on ne sait plus ce qu’on cherche. On est pour… quoi ?

L’humain dans toutes ses dimensions, y compris dans ses fragilités et ses limites, avec sa sensibilité, son immense potentiel, sa différence sexuée et sa grande diversité est notre meilleure chance aujourd’hui. Sans être naïf sur la complexité des défis que nous avons à relever, choisir la vie et refonder notre société sur sa cellule de base naturelle qui est la famille, ouvre des perspectives extraordinaires. La famille malmenée intéresse toujours autant la jeunesse.

A la rencontre des personnes et du réel, le film peut lever l’omerta, poser des questions, ouvrir des perspectives, apporter un éclairage, écouter avec respect sans relativiser, sans juger, explorer honnêtement les voies de l’apaisement, contribuer à soulager… découvrir d’autres chemins dans d’autres pays, élargir notre regard, raconter des histoires qui libèrent…

Nos jeunes nous interrogent sur ce monde de « survivants » que nous leur laissons et cherchent des motivations pour construire la suite. Les pères et les mères, ces « véritables aventuriers des temps modernes » dont parlait Charles Peguy, ce sont eux. Je voudrais que mon film contribue à leur redonner de l’espoir, du goût pour cette vie surprenante. Le monde est compliqué, les gens sont blessés, c’est pour cette raison qu’il faut oser dire, aller rencontrer les personnes, prendre le temps d’écouter et chercher ensemble.

 

Rendre visible la culture de la vie

Une intention guide la démarche de chaque film documentaire et le réalisateur passe beaucoup de temps à la développer, (ce que je viens de faire ici). C’est la partie invisible de l’iceberg. Dans le film elle s’exprimera à travers des interrogations. En cherchant à comprendre les souffrances silencieuses, en cherchant des solutions, je vais rencontrer des personnes, découvrir des histoires, des morceaux de vie, des initiatives qui montrent à quel point l‘accueil de la vie, la prise en compte des autres, le pardon, le travail et le don de soi fondent le bonheur humain.

Ainsi, au fil des histoires, le film va nous faire voyager au coeur de la nature humaine.

Ces histoires, j’irai les chercher chez nous, dans d’autres pays d’Europe, en Asie, en Afrique… Je vous promets un voyage inattendu!

Sans tout vous dévoiler, en voici une que vous pourrez découvrir :

 

Tong Phuc, « père » de nombreux enfants non désirés, face à l’avortement contraint au Vietnam

Il n’y a pas que dans la fiction qu’existent les héros, mais également dans la vraie vie de par l’exemplarité de leurs actions. L’un de ces héros anonymes est Tong Phuc, un Vietnamien qui a sauvé la vie a des centaines d’enfants … Lire la suite

 

Quoi faire pour que ce projet aboutisse?

Réaliser un film documentaire demande du temps (6 mois à 1 an) et des moyens (salaires de l’équipe, droits images musique, matériel, voyages, déplacements, frais…) Le budget se situe autour de 100 000 euros qui prennent en compte la participation d’une chaine TV et des apports en « industrie » (mise à disposition de matériel de tournage et de montage).

Le besoin en financement participatif est évalué à 60 000 euros.

Des contreparties seront disponibles en fonction du niveau de votre contribution (voir onglet « contreparties » en haut de ce texte)

Avec un don de 240 euros, par exemple, vous pourrez télécharger le film dès qu’il sera achevé, vous aurez un accès à vie à tout le contenu inédit, ITV, bonus, archives… et je vous donne les droits pour une projection publique en avant première du film (ou d’un autre de mes films). En nous communiquant la date et le lieu, nous publierons votre évènement sur filmdoc.fr (la valeur totale réelle serait de 960 euros).

Il vous suffit d’indiquer le montant de votre contribution en haut de cette page et de vous laisser guider. Toutes vos informations personnelles et de paiement sont sécurisée par cryptage SSL. Vous pouvez régler par Paypal, par carte bancaire (Via Stripe), par chèque ou par virement.

Une autre manière de soutenir le projet consiste à faire un don mensuel que vous pouvez interrompre à tout moment : Avec 250 personnes qui donnent 20 euros chaque mois, je peux faire un film chaque année. Je suis encore loin du compte mais c’est mon objectif. Pour faire un don mensuel, cliquez ici.

Une autre manière de nous aider consiste à partager vos idées, conseils et expériences. Vous pouvez le faire par l’onglet « commentaires » en haut de ce texte. Je lirais tous vos commentaires et je répondrais à vos questions.

Vous pouvez aussi partager largement cette page sur les réseaux sociaux auprès de vos amis et vous inscrire à notre newsletter pour suivre l’avancée du film.

Par avance un grand merci !

Bernard Simon

 

2 avis pour L’INATTENDU

  1. Projet superbe ! Mais explosif, tu auras beaucoup de mal à le faire passer avec l’omerta qui règne actuellement, mais tu as totalement raison et je pense que tu auras le soutien de beaucoup de gens. Je t’approuve totalement. Tu cites Simone Veil, tu as raison car on oublie vite que l’esprit de la loi a été perverti. Il me semble d’ailleurs avoir lu qu’à la fin de sa vie, Simone Veil s’en désolait.

  2. Merci François! Il sera difficile effectivement d’engager une chaine TV française encore que… Briser l’omerta, c’est l’objectif… Lorsque les médias ne veulent pas d’un enjeux réel, un film d’auteur travaille dans l’ombre tranquillement, plus efficacement qu’un buzz éphémère… au bout d’un moment beaucoup de gens auront vu le film et il sera un repère, c’est mon expérience. Personnellement je n’ai pas grand chose à craindre, je suis dans mon rôle… ce n’est pas le cas d’un journaliste qui peut perdre son boulot, aussi pour un enseignant ou un soignant.

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Pour 20€ vous pourrez télécharger le films dès qu’il sera achevé.

 

Pour 60€ en plus de pouvoir télécharger le film, vous aurez un accès à vie à tout le contenu inédit : archives, ITV, bonus…

 

Pour 240€ (ou 20€/mois pendant 1 an) en plus des contreparties précédentes, vous aurez les droits pour une projection publique en avant-première du film dans votre sale de cinéma, votre association, établissement, entreprise… En nous communiquant la date et le lieu, nous publierons votre évènement sur filmdoc.fr

 

Pour 480€ (ou 40€/mois pendant 1 an) en plus du téléchargement du film et d’un accès à vie à tout le contenu inédit, vous aurez les droits pour une projection publique du film en présence du réalisateur. Il vous suffit de prendre contact avec nous pour convenir de la date. Nous publierons votre évènement sur Filmdoc.fr et nous en aviserons notre liste de diffusion. Le trajet et l’hébergement du réalisateur sont à votre charge.

A partir de 2000€ (ou 200€/mois pendant 1 an) en plus de toutes les contreparties précédentes, vous faites partie de nos bienfaiteurs, votre nom est inscrit au générique du film et sur Filmdoc.fr (avec votre accord bien sur). Vous avez la possibilité de mentionner votre participation au film dans votre communication.

Panier

Bernard SIMON

Réalisateur de films documentaires

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